Préparer la Nouvelle-Zélande / Le matériel – part 2

Avril 2012

Le printemps est revenu, j’ai regonflé mes pneus et repris le chemin du vélotaf. Et puis j’ai également commencé à équiper mon vélo, en magasinant en ligne surtout.

La bagagerie d’abord :

  • sacoches Ortlieb Back et Front Roller classic (179€ les quatre, au lieu de 200€ prix conseillé) ;
  • sacoche de guidon Ortlieb Ultimate classic M (70€)
  • porte-bagages avant Tubus Tara Lowrider (59€ au lieu de 90€ prix conseillé).

Sécurité :

  • loupiote rouge bien puissante pour l’arrière du vélo (très sécurisante les matins de brouillard) (20€ au lieu de 30€ conseillés);
  • un petit rétroviseur Zefal (12€).

Autres :

  • Pédales semi-automatiques Shimano PD-A530 (37€ au lieu de 59€ prix conseillé) ;
  • Chaussures Shimano SH-MT41G (73€)
  • Selle Italia Diva Gel Flow (69€ au lieu de 99€ prix conseillé)

Finalement, il ne me reste donc plus grand chose pour être prête à partir. Il ne me reste plus qu’à travailler à l’amélioration de mon groupe de transmission en fait (et à acheter des pneus plus adaptés au voyage, peut-être). Je suis allée un peu en magasin pour voir les tarifs mais je tends de plus en plus vers la solution d’acheter les pièces et les outils (il faut des clefs spéciales) et le faire moi-même. D’une part, je pense que ça me coûtera moins cher que d’acheter et faire monter en magasin (et je me vois mal acheter sur le net et faire monter en magasin) et, d’autre part, j’aurai le plaisir de l’avoir fait de mes petites mains. Il existe sur le net des tutoriels très clairs et pas-à-pas pour faire ce genre de bricolage et les manœuvres ont l’air relativement simples.

Concernant mes réflexion sur le confort de mon postérieur, je n’ai finalement pas opté pour l’une des selles que j’avais initialement repérées. En fait, je n’ai pas trouvé de magasin où pouvoir faire des essais donc je me suis replongée dans les tréfonds du net et, au vu des commentaires et avis divers et variés, ai fait le pari de cette Italia. Pour l’instant, je ne le regrette pas. Je ne mets plus de couvre-selle en gel et je peux même me passer ponctuellement de cuissard (mais sur plusieurs jours, ça améliore nettement le confort tout de même, il faut bien dire). Bien entendu, mes os bien pointus sont soumis à rude épreuve, mais le reste va nettement mieux. J’espère continuer à apprécier ce choix. De toute façon, rien qu’en comparant mon ancienne selle et la nouvelle, il n’y a pas photo sur l’intelligence de la conception !

Et puis il y a les pédales automatiques. Je savais qu’il faudrait un temps d’adaptation mais je pensais que l’amour propre (et mon corps) souffrirait moins. Premier jour d’essai pour aller au boulot,  jolie gamelle juste devant la porte des bureaux, sous les yeux atterrés de ma directrice: paf la mumu, comme une crêpe sur le côté. J’ai fait deux autres gamelles tout aussi (voir plus) belles lors d’un petit weekend de trois jours le long du canal du Nivernais. Moralité : oui, les pédales automatiques apportent un certain confort de pédalage, mais il faut assumer les bleus qui s’ensuivent lorsqu’on n’est pas encore tout à fait habituée à dé-clipser de façon improvisée… (je ne crois pas me souvenir de quand j’avais eu d’aussi beaux hématomes d’ailleurs)

3 Comments

on “Préparer la Nouvelle-Zélande / Le matériel – part 2
3 Comments on “Préparer la Nouvelle-Zélande / Le matériel – part 2
  1. Au final, il ne restera plus que le cadre et le guidon, d’origine, sur ton vélo! Le bricolage par toi-même, je pense que c’est une super idée. Surtout qu’une fois sur place, en cas de pépin, tu maîtriseras d’autant mieux tout ce qui a trait au bricolage de la chose…

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