Préparer la Nouvelle-Zélande / Le matériel – part 3

Bon, on ne peut pas dire que le projet Nouvelle-Zélande avance beaucoup. Peut-être parce que, finalement, une fois la décision prise et le billet d’avion acheté, le reste coulera tout seul.

Enfin, c’est vrai sauf pour le matériel où il commençait à devenir urgent que je fasse les dernières modifications sur mon vélo (6 semaines avant le départ, il était temps !). J’avais acheté un nouveau pédalier-qui-va-bien fin août mais j’avais procrastiné pour l’achat des outils nécessaires au démontage de l’actuel et au montage du nouveau (et oui, ça nécessite des outils particuliers et, en plus, pas les même modèles pour les deux pédaliers !). J’ai finalement enfin passé commande (après avoir vérifié quinze fois sur différents sites que c’était bien les outils qu’il me fallait) et me suis donc attelée à la bidouille mécanique.

Mis à part quelques dévissages en force (et au passage quelques inquiétudes sur débloquera/débloquera pas?), c’est finalement ultra simple. Les outils étaient les bons (ouf !) et mon nouveau pédalier est en place, définitivement plus petit que le précédent.

Par contre, une fois le pédalier en place et les pédales remontées : petites difficultés sur le réglage du dérailleur. Du coup j’ai un peu plus galéré de ce côté-là. Pis faudra aussi que je raccourcisse un peu ma chaîne…

Je suis en tout cas maintenant une pro de la mécanique (enfin, je sais démonter et remonter un pédalier quoi…). Pour ceux que ça amuse, voici quelques liens m’ayant permis de me former en accéléré à la mécanique de pédalier :

Par ailleurs, le tout dernier élément matériel du vélo dont je devais m’occuper était les pneus. C’est chose également faite et nous (oui, Nico a pris les mêmes, mais adaptés à sa taille de roue) avons opté pour des Schwalbe Marathon Racer, un bon compromis entre accroche, roulabilité et durabilité semble-t-il.

Sur la question de la protection pendant le transport, toujours rien de décidé : l’hypothèse de l’achat d’un sac de transport a été évoquée mais, ensuite, où le stocker à l’arrivée, puisqu’il sera hors de question de le trimballer avec nous ? La consigne de l’aéroport de Christchurch est hors de prix sur de la longue durée (10NZD pour un souple à 25NZD pour un rigide, par jour ! même s’ils nous consentiraient 25% de réduction sur une période de 6 semaines, ça reste cher…) donc, à moins de trouver un lieu de stockage gratuit (et encore), ce sera emballage carton et bulles à tout va ! Mais il faut encore s’occuper de trouver les cartons…

6 Comments

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6 Comments on “Préparer la Nouvelle-Zélande / Le matériel – part 3
    • Ils en vendent à l’aéroport de Christchurch, pas de soucis. Et puis c’est moins grave qu’il y ait de la casse au retour. C’est surtout à l’aller que c’est les boules si on arrive et qu’on passe le premier jour à réparer…

    • Toutafé. On s’est posé la question (surtout qu’à priori avec nos références sur CS on serait bien accueillis) mais ça impliquerait de se préparer à l’avance et, là, c’est mal barré vu qu’à part le billet d’avion, on est en train de partir un peu en freestyle.
      Ceci dit, j’ai envoyé un petit mail à ton auberge de l’Otago et je vais probablement nous réserver deux nuits là-bas. Ça nous fera un petit break sympa après les trois premiers jours de vélo.

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